L'actu du groupe

LE CONSEIL GENERAL ADOPTE UN NOUVEAU MODE DE DISTRIBUTION DES AIDES

 

 

Lorsqu'une bataille est juste, il faut savoir la mener jusqu'au bout. Pour réformer le système des aides à l'investissements que le conseil général apporte aux communes, la gauche a su élaborer un projet novateur appelé "contractualisation". Celle-ci a donné lieu aux plus vives attaques, à des polémiques interminables, à de fausses rumeurs toujours véhiculées par la droite redoutant, dans une attitude très conservatrice, de voir évoluer un système à bout de souffle et très inégalitaire.

Nous avons choisi de mettre en place un contrat transparent qui garantit aux communes un financement sur 4 ans, sur des projets structurants avec une double volonté, celle de l'équité entre les valdoisiens où qu'ils demeurent, et celle du développement durable en introduisant des éco-critères nécessaires à l'éligibilité des projets présentés.

Le vote positif du 15 janvier est une victoire collective décisive qui reflète la capacité d'innovation de notre majorité.

Le groupe socialiste et apparentés tient à remercier tous les élus et les militants qui se sont déplacés pour assister à cette séance très importante pour notre département.

 

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LES CONSEILLERS GENERAUX DE GAUCHE VONT PRESENTER

LA NOTE DU DESENGAGEMENT DE L'ETAT AU PREFET

 


Aujourd'hui, les conseillers généraux du groupe départemental de gauche se sont rendus à la préfecture afin de présenter au Préfet du Val d'Oise,- représentant de l'Etat - la facture du désengagement de l'Etat. En effet, depuis 2004, l'Etat n'a pas payé le transfert de charges non compensés (RMI, RSA, routes, éducation...). Aujourd'hui, le montant dû par l'Etat aux valdoisiens s'élève à 120 051 171 € !

Dans un contexte de crise et de remise en cause de la décentralisation, l'Etat, en ne réglant pas ce qu'il doit au département du Val d'Oise, hypothèque chaque jour un peu plus l'avenir du département et de ses actions envers les valdoisiens. Le groupe départemental de gauche ne peut accepter une telle situation, qui va à l'encontre des intérêts des valdoisiens, et demande aujourd'hui à l'Etat le remboursement des sommes dues.


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Belle année 2010 à tous !

 

 

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LE CONSEIL GENERAL SE MOBILISE

CONTRE LA REFORME DES COLLECTIVITES TERRITORIALES

 

 

 

Fidèle à leur politique de casse sociale, le Président Sarkozy et le gouvernement Fillon II ont entrepris depuis quelques mois de s'attaquer aux collectivités territoriales, avec dans leurs cartons, une réforme des collectivités territoriales et de la taxe professionnelles qui laissera les territoires exsangues et dépourvus de moyens d'action.

Il est clair que l'UMP organise la mise au pas des territoires par l'Etat, allant à l'encontre des lois de décentralisation, qui garantissent pourtant aux français un bouclier social face aux attaques répétées de ce gouvernement contre les principes mêmes de notre République.

Aujourd'hui, le Conseil général du Val d'Oise se mobilise, en lançant une campagne de communication dans tout le département, afin de rappeler l'action que mène le Conseil général dans des domaines essentiel, - tels que les transports, les routes, la santé, la culture, le sport - et ce qu'il adviendra dès lors que ces réformes seront mises en application. La mobilisation de tous contre ce projet est essentielle afin de sauvegarder nos territoires et la protection qu'ils représentent pour un très grand nombre de français.

 

 

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LES PARTIS DE GAUCHE DU VAL D'OISE ENSEMBLE CONTRE LE PROJET DU GRAND PARIS

 

 

 

 

Mercredi 7 octobre 2009 a été présenté en Conseil des Ministres le projet de loi sur le Grand Paris. Fruit d'une volonté affirmée du Président de la République, ce projet de Loi met à mal tout à la fois l'avenir de la Région Île-de-France, mais également des principes démocratiques importants.

Le Grand Paris s'oppose d'abord radicalement dans son contenu et dans les projets d'aménagement qu'il défend à l'orientation politique élaborée patiemment par le conseil régional depuis 2004 dans le Schéma Directeur de la Région Île-de-France (SDRIF).

Le projet de loi vise essentiellement à établir les moyens d'un réseau automatique de transport du Grand Paris en deuxième couronne, pour relier sept pôles de développement économique. Ce projet coûteux et à long terme, qui ne satisfera que quelques hommes d'affaires pressés de rejoindre l'un de ces pôles, se fera au détriment des projets dessinés par le syndicat des transports d'Île-de-France (STIF) et par le SDRIF qui répondent réellement aux besoin de la population. De plus, le projet de loi établit des modes de confiscation du foncier en Île-de-France dans les secteurs concernés par ce réseau automatique et au-delà, pour favoriser les intérêts privés de grands groupes financiers et immobiliers.

Le projet de loi du Grand Paris, associé au projet de loi de réforme des collectivités territoriales, implique un recul flagrant de la décentralisation et de la démocratie politique.

Les partis de gauche du Val-d'Oise appellent donc solennellement à son retrait.


A contrario, la majorité de gauche du conseil régional, après un long travail de concertation avec les Franciliens notamment au travers des associations et des corps intermédiaires, a permis grâce au SDRIF que se dessine une région socialement équitable, économiquement ambitieuse et écologiquement durable.


Le SDRIF établit trois défis et cinq objectifs.

Les trois défis sont de :

             - Favoriser l’égalité sociale et territoriale et améliorer la cohésion sociale ;
             - Anticiper et répondre aux mutations, liées notamment au changement climatique et au renchérissement des énergies fossiles ;
             - Développer une Île-de-France dynamique maintenant son rayonnement mondial.

Les cinq objectifs qui répondent à ces défis visent à :

            - offrir un logement à tous les Franciliens, avec l’objectif central : construire 60 000 logements par an pendant 25 ans et viser un taux de 30 % de logement locatif social à terme ;
            - accueillir l’emploi et stimuler l’activité économique, garantir le rayonnement international ;
            - promouvoir une nouvelle approche stratégique de transports au service du projet régional ;

            - préserver, restaurer, valoriser les ressources naturelles et permettre l’accès à un environnement de qualité ; préserver les terrains agricoles pour développer une agriculture de proximité ;
            - doter la métropole d’équipements et de services de qualité.

Nous exigeons le respect des lois de décentralisation et la consolidation du rôle stratégique de la Région, qui a prouvé depuis 6 ans qu'elle seule pouvait prétendre à être un « Grand Paris » concret et solidaire, ce qui passe évidemment par le maintien de son mode de scrutin actuel plus démocratique et représentatif.

Nous appelons les partis, élus, syndicats, associations à réfléchir ensemble avec nous à une véritable réforme des finances publiques locales dans le sens d'une plus grande équité fiscale et d'un dynamisme efficaces des recettes des collectivités.

Nous refusons de valider des logiques qui visent à remplacer la démocratie par la « gouvernance ». Nous appelons à l'amélioration des procédures de consultation des habitants et nous travaillons à des propositions pour une plus grande association des citoyens aux politiques publiques.

 

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LA DROITE VALDOISIENNE PRISE A SON PROPRE PIEGE

 

La semaine dernière, le groupe UVO-UMP avait demandé au Président du Conseil général la tenue d'une séance extraordinaire, par laquelle il entendait démontrer sur un point de procédure que l'exécutif et son Président, Didier Arnal, étaient minoritaires.

 

La droite a été prise à son propre piège, il apparait aujourd'hui clairement que l'analyse du groupe socialiste et apparentés était valide:


- Le Président du Conseil général est parfaitement légitime et peut poursuivre son action à la tête du département


- L'assemblée est composée de deux groupes d'élus égaux en nombre, 19 pour la gauche, 19 pour la droite, et un indépendant.


Il est évident que la droite valdoisienne, à vouloir jouer la guérilla incessante, comme elle l'avait promis, a perdu son pari.

 

Aujourd'hui, le groupe socialiste est heureux de pouvoir continuer le travail engagé depuis plus de 18 mois au service des valdoisiens et des valdoisiennes.

 

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Les dernières gesticulations de l'UMP départementale !

Après avoir multiplié les dérapages verbaux et les attaques frontales contre le Président et l'exécutif du Conseil général, l’UMP locale tire ses dernières cartouches. La droite qui a usé et abusé du message simpliste de la « majorité mathématique » voit ses  ultimes gesticulations tomber à plat.  

 

Les multiples tentatives de déstabilisation orchestrée depuis 8 jours échouent les unes après les autres et contrairement à ce que tente d’accréditer l’UMP par tous les moyens, il n’existe pas de demande de démission du Président signée par une majorité d’élus.  La situation d’équilibre entre les groupes, inédite pour notre département, qui est née de la cantonale partielle d’Argenteuil mérite mieux que la poursuite des invectives. Nous appelons nos adversaires à la responsabilité.

 

La question à l'Assemblée Nationale d'un Georges MOTHRON bafouillant pour demander au Ministre de l'Intérieur son sentiment sur la situation du Val d’Oise et la réponse téléphonée de Brice HORTEFEUX sont un pétard mouillé supplémentaire. Le Ministre fut cependant contraint de rappeler au député d'Argenteuil que Didier ARNAL était parfaitement légitime avant de se lancer dans une diatribe convenue contre la Gauche. On peut s'étonner que le Ministre en charge des collectivités locales se prête de bonne grâce à ce jeu dérisoire. N'a-t-il vraiment rien de mieux à faire en ce moment ?

 

Nous ne nous laisserons pas impressionner par cette guérilla incessante et nous  combattrons tous les irrécupérables de la droite dure, ceux qui ressassent leur rancœur depuis mars 2008. L'assemblée départementale ne saurait fonctionner avec pour seul objet une séquence ininterrompue de vociférations !

 

L'exécutif autour du Président ARNAL n'a pas l'intention de faire du surplace. Notre groupe va continuer à faire des propositions au service des valdoisiens, des propositions innovantes qui trouveront à coup sûr une majorité pour les soutenir.

 

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La première newsletter du Groupe socialiste et apparentés !

Depuis le mois de septembre, le Groupe socialiste et apparentés envoie à tout ceux qui le désirent sa newsletter: infos sur l'action du Conseil général, dossier du mois, vie des cantons, agendas...

Pour vous inscrire (ou vous désinscrire), vous pouvez envoyer un mail ici : groupesocialisteetapparentes95@gmail.com

En attendant, vous trouverez ici l'exemplaire n* 1 de la newsletter :

Newsletter # 1 - Septembre

 

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Arnaud Bazin au plus bas, entre injure et calomnie


« Il va y avoir du sang sur les murs » aurait déclaré l'ancien Président François Scellier très remonté. Arnaud Bazin, quant à lui, tient des propos plus que litigieux devant la caméra de VOTV. La droite perd la face. Oser affirmer face caméra que "on" s'accroche à des sièges, à des indemnités (!), que le groupe socialiste et Didier Arnal donnent dans la magouille est proprement scandaleux, et indigne d'un prétendant à la tête de l'exécutif valdoisien.

 

La stratégie de l'UMP départementale est de bloquer par tous les moyens le fonctionnement institutionnel. Elle sait pourtant pertinemment que le législateur a prévu que la Présidence était acquise par un vote triennal lors du renouvellement de la moitié des conseillers généraux (mars 2008) et en aucun cas après chaque élection partielle. Didier Arnal est élu jusqu'en 2011 et chacun a pu constater, en dehors d'arguments procéduriers qu'il n'a pas été mis en minorité, au contraire. Tous les rapports qui ont donné lieu à un vote ont été approuvés à l'unanimité !

 

Le sigle UVO a vécu et la coalition est désormais sous la haute surveillance de l'UMP. La majorité numérique affichée à l'entrée en séance n'était en réalité qu'une majorité virtuelle. Le Groupe de la majorité de gauche, numériquement égal au groupe UMP-UVO, n'entend pas se laisser insulter sans réagir.

Si les durs de la droite persistent dans leurs débordements verbaux et dans une guérilla sans fin, ils nous trouveront totalement mobilisés. Il est grand temps de revenir à la raison et au débat car les valdoisiens attendent autre chose de tous leurs élus en temps de crise.

 

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LES REPUBLICAINS ETAIENT DANS LA SALLE !


 

 

 

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